L’Art, la photographie artistique, le numérique, un trio contre nature ?

Article écrit le 6 Novembre 2007, publié précédemment sur le site www.nicolasgenette.com

La photographie traverse depuis quelques années une crise dont elle commence à peine à sortir. Après avoir tant lutté face à la peinture à ses débuts, la photographie artistique c’est fait une place sur les marchés d’art, les expositions, et chez les collectionneurs, où elle a acquis ses lettres de noblesse. Mais l’avènement du numérique a quelque peu bouleversé la donne et provoqué une réaction attentiste très prononcée. Non pas que les artistes eux mêmes aient changé de vision avec le numérique (même si le numérique a apporté de nouvelles visions …), mais l’accessibilité d’une part, et les changements profonds dans les techniques, notamment d’impression, ont provoqué quelques remous. Plus de tirage contact, de papier baryté, de RA4 ni de lithographie, mais de l’impression jet d’encre ! Et quand on a connu les débuts de l’impression jet d’encre, bien avant la photo numérique, on est effectivement en droit de se poser certaines questions, notamment sur la fiabilité des tirages dans le temps, cruciale pour les collectionneurs.

Le Nouch
Les Sables-d’Olonne, Mai 2014
Collection Cesure

• Qu’entendons nous par « Art ».

Avant de rentrer dans le vif du sujet, autant savoir de quoi on parle, sans toutefois écrire un livre entier sur la question, qui serait en droit de le mériter.
L’art se réfère d’un coté à l’aptitude de l’artiste à maîtriser l’ensemble des techniques qu’il met en œuvre dans sa démarche de création. Cette définition a du mal à tenir dans notre siècle, mais par le passé il fallait de l’expérience et de longues années aux cotés de « ceux qui savent (les pionniers en quelques sortes) » avant de pouvoir être sculpteur, peintre, ou photographe. Et sur ce point, le numérique (et les ntics) a été une révolution. Car si les techniques numériques ont permis à certains artistes d’apporter réellement quelque chose de nouveau à leurs créations, s’inscrivant dans leur démarche artistique, ces techniques ont surtout permis au plus grand nombre de générer facilement des millions de photos, pour la plupart sans aucune recherche, souvent même sans la moindre sensibilité, diluant ainsi la photographie elle même.
Car l’art, c’est avant tout la création, au travers de certaines techniques certes, mais surtout au niveau du mécanisme de la pensée et de l’imagination, d’une représentation au travers de la vision de l’artiste, perceptible par les sens du spectateur de l’œuvre. On peut même parler d’enrichissement spirituel dans la recherche de la compréhension de cette œuvre. L’Art n’est donc pas uniquement esthétique, et a même aujourd’hui une vocation sociale, en décrivant et en exprimant une compréhension du monde et de ses interprétations qui permettent à l’homme de prendre du recul sur l’humanité.
Un petit aparté sur une idée reçue comme quoi une photographie numérique, surtout si elle passe par photoshop (ou équivalent), serait moins « noble », voir même ne mériterai pas l’appellation d’œuvre d’art dans le cadre de la photographie, sous prétexte de non fidélité voir de mensonge. Il serait temps que ceux qui écrivent cela ouvrent un peu leur esprit (la retouche à toujours existé, bien avant le numérique), même si une certaine limite existe effectivement : Où s’arrête la retouche ?

Pages Blanches 5
Studio, Janvier 2014
Collection Fovea

• Tirage argentique ou numérique.

Tirage argentique.

Avant le numérique, les tirages de photographies artistiques étaient réalisés le plus souvent par tirage contact, ou sous agrandisseur par tirage platine, tirage Cibachrome, baryté etc. De nombreuses possibilités, mais que les collectionneurs et galeristes connaissent bien, et ayant fait leurs preuves dans le temps puisque reposant sur des techniques de plusieurs décennies, ces procédés venant directement des pionniers de la photographie.
Il ne faut par contre pas oublier que le développement argentique de qualité est assez lourd, surtout en couleur, et nécessite certaines connaissances techniques en plus du matériel (agrandisseur, cuves, produits), notamment en chimie (révélateur, fixateur, dilution et temps de chaque bain, etc …). Réaliser des tirages d’art en argentique est finalement assez élitiste d’un point de vue purement technique, et trouver des laboratoires réellement compétents, qui plus est en grand format, est de plus en plus difficile. D’autant que depuis les années 90, beaucoup de labos photos se sont consacrés au tirage bon marché sur du papier standard, en petit format, et ont laissé de coté les tirages qualitatifs, moins rentables. Ce qui va s’accentuer avec l’arrivée des minilabs, et le tirage 1h (on s’éloigne de la photographie artistique, mais le contexte est important). une brèche était déjà ouverte avant que le numérique arrive réellement …

Minilab.

L’un des avantages du numérique pour tout un chacun est de pouvoir, sans aucune connaissance technique, faire des photos avec un compact à trois sous et les faire imprimer dans n’importe quel « labo » ou même par internet en quelques clics, pour un prix modique. N’importe quel laboratoire internet peut en effet, pour quelques euros, imprimer des 20x30cm ou plus.
Ces tirages sont réalisés sur des minilabs numériques, généralement Fuji Frontier ou Agfa D-lab, sur papier argentique. Les minilabs numériques exposent les fichiers numériques à l’aide de lasers RVB (en lieu et place de l’agrandisseur et du film) sur un papier photo argentique, lui même développé de façon traditionnelle dans des bains photo-chimiques. C’est un procédé « robotisé », peu coûteux en prix de revient, et rapide (donc productif). Ce genre de tirage a une durée de vie de quelques années (à l’abri du soleil !) et grâce à leurs profils colorimétriques, on peut obtenir de bons résultats avec n’importe quel reflex numérique d’aujourd’hui jusqu’au 30x45cm.

Impression numérique.

Les impressions numériques sont par contre apparues très tard (en photographie), au début des années 90, avec des résultats assez catastrophiques en qualité mais surtout en résistance au vieillissement. Comme en argentique, papiers et encres jouent un rôle primordial, mais avec des contraintes différentes. Il a donc fallu tout réinventer, et ce fut long et fastidieux, pour le moins !
Les traitements chimiques pour le blanchiment du papier peuvent provoquer un jaunissement des encres dans le temps. Les encres elles-mêmes sont tout aussi importantes, et des progrès énormes ont été fait de coté là (je me souviens d’impression toute verte après 4 mois sur un mur !!). C’est finalement l’association papier-encres qui définit la qualité d’un tirage, tant en fidélité des couleurs, en piqué, en contraste et densité (on parle de d-max d’un papier), qu’en longévité.
Il y a encore 2/3 ans par exemple, il était impossible de retrouver sur un tirage numérique noir et blanc la qualité d’un tirage argentique baryté, avec une grande profondeur des noirs (mais sans à plat !), des contrastes importants mais denses, et un certain velouté au touché … Face à 150 ans de mise au point en argentique, le numérique ne pouvait rivaliser, et on peut le comprendre aisément. Sans parler de ces habitudes qu’il est si difficile de changer.

Môle de Raoulic
Audierne, Mai 2014
Collection Ocean

Face à cet état de fait, certains fabricants ont mis au point des procédés qui donnent aujourd’hui aux impressions jet d’encre ses lettres de noblesse. Epson, puis HP et Canon ont développé de nouvelles encres pigmentaires, résistantes à la lumière (conservation et longévité) et de meilleures qualité, notamment face au bronzing et au métamérisme. L’encre n’est plus simplement déposée sur le papier, la rendant sensible à la lumière, mais encapsulée sous forme de pigments dans une résine. Les fabricants de papier (Epson, Canson, Arches, Hahnemühle, Ilford, Harman, …) ont eux aussi développé de nouveaux papiers, spécialement adaptés à ces procédés d’impression et à ces nouvelles encres. La qualité des papiers en terme de rendu et de matière a également énormément progressé, et c’est diversifiée (matte, satiné, brillant, baryté, texturé, aquarelle, toile, etc).
Les tirages sur papier fine art et encres pigmentaires sont aujourd’hui très fiables, autour de 100 ans (et jusqu’à 200 ans à l’abri de la lumière de la pollution !), et n’ont rien à voir avec les tirages à quelques euros d’un minilab en terme de qualité (en prix non plus d’ailleurs !). Le seul reproche que l’on peut encore faire aux tirages jet d’encre concerne leur faible résistance à l’abrasion, sur laquelle travaillent les fabricants d’encres et de papiers. Il faut donc éviter que les chats se fassent les griffes dessus … le bronzing sur des papiers très brillant reste aussi délicat, mais ce problème est en passe d’être réglé.

Epson à depuis 2003 développé un label pour les tirages d’art, la « Digigraphie », répondant à un cahier des charges strict sur l’emploi des encres UltraChrome (pigmentaires) avec certaines imprimantes et certains types de papiers certifiés, en édition limitée, signé par l’artiste. Toutefois, HP et Canon ayant eux aussi ce types d’encres et de papiers, l’avenir nous dira ce qu’il adviendra de ce label, qui a une visibilité assez faible, voire inexistante en dehors de France. Le standard n’est pas à une marque, mais à une technologie et à la rigueur de sa mise en œuvre.

Digigraphie ou pas, Epson, HP et Canon ont donc des solutions d’impressions « fine art » ayant toutes en commun :
• Procédé de reproduction digitale (calibration, fidélité, reproductibilité).
• Encres pigmentaires : pigments encapsulés dans une résine (longévité et durabilité).
• Supports de qualité beaux-arts, sans acide (qualité, diversité et longévité).

Face à l’achat d’une œuvre, un amateur d’art devra donc toujours se renseigner sur les procédés d’impressions de l’œuvre (encres et papier utilisés), et ne pas hésiter à se renseigner, auprès de galeristes ou d’agents d’art, avant d’investir. Car les solutions sont bien là, mais encore méconnues du grand public et parfois même des artistes !

• Pourquoi limiter les tirages ?

Vingt-troisième
Studio, Mars 2014
Collection Divergence

L’Art pour tous, oui mais !
L’art devrait en effet être accessible à tous, au moins visible par tous. Et la photographie, plus particulièrement la photographie numérique, permet en quelques clics d’obtenir des milliers de reproductions fidèles (en exagérant un peu …). Mais la société de marché d’aujourd’hui laisse peu de place en dehors des grosses maisons d’éditions avec de gros moyens en termes d’investissements et de diffusion. Si on veut diffuser une œuvre en grand nombre, et ainsi pouvoir la vendre moins chère, l’artiste ne fait plus de l’art, mais du marketing. C’est de toute façon déjà un peu vrai, puisque sans communication et médiatisation un artiste peine à exister, si bon soit-il. C’est vrai pour la photographie, mais aussi pour toutes les formes d’art. Quand on voit ce que les médias nous jette en pâture comme musique, et ce qu’on trouve dans les petites salles inconnues …
Le marché du tirage limité est donc un choix, qui peut même s’inscrire dans une démarche artistique, en cela qu’il refuse l’appartenance à une société de plus en plus tournée uniquement sur le marketing et la consommation, trop souvent au détriment de la qualité. Cela permet également de mieux contrôler la diffusion et la qualité des tirages, tout en conservant une dimension humaine, même si alors les œuvres tournent entre quelques expositions et galeries, et seront donc moins visibles par le grand public. C’est aussi un choix à la fois pour l’artiste que de ne pas vouloir voir ses œuvres partout, et pour l’amateur d’art, pour qui un tirage limité aura toujours plus de valeur.

A ce sujet, une chose qui me déçoit avec certains photographes « trop » connus est de finir par voir leurs photographies partout. Au lieux de discuter autour d’œuvres différentes, vous retrouvez les mêmes photographies aux murs de vos voisins ! A tel point qu’on n’en parle même plus, on les voit, on ne les regarde pas, et encore, comme si c’était un simple papier peint !! Ce qui est quand même dommage pour un artiste qui retourne tout son être pour partager sa vision du monde, et par essence même, matière à discuter.

A l’extrême, certains artistes photographes, comme certains peintres, vendent un seul tirage d’une photographie, en exemplaire unique. Certains vendent même ce tirage avec le négatif scotché derrière afin de garantir qu’aucun autre tirage ne sera exécuté (Plus compliqué avec le numérique !). Ce type de pratique trouve sa justification dans l’analogie à la peinture, où le peintre vend sa toile, l’originale, une seule fois. Bien que paradoxale sur plusieurs points, que je ne développerai pas ici, je comprends tout à fait cette démarche. Mais il ne faut pas non plus faire l’amalgame : une photographie en exemplaire unique aura peut-être plus de valeur marchande, mais absolument pas plus de valeur artistique. Et en terme d’authenticité, si l’art nécessitait un seul exemplaire, comme pour se justifier face aux origines de la peinture et de la sculpture, qu’en est-il des films, des livres, des recueils musicaux ? N’est-ce pas de l’art ? Le CD audio à exemplaire unique n’est pourtant pas encore né, on en serai plutôt à l’exemplaire virtuellement infini ; ce qui n’est pas une bonne chose non plus, d’ailleurs !

• Évolution de la photographie.

Nos Mains 10
Studio, Octobre 2014
Collection Fovea

La photographie n’a pas seulement évoluée par la qualité des tirages numériques. Je dirais même qu’atteindre cette qualité était une condition sine qua none pour que la photographie numérique soit enfin reconnue par les galeristes et amateurs d’art. Mais la transition du numérique ne s’arrête pas là.
Réservé il n’y a pas si longtemps à une profession et à quelques amateurs (au sens noble du terme), la photographie est devenue accessible à tout le monde, à tel point qu’il est difficile aujourd’hui de trouver un téléphone portable dépourvu d’appareil photo ! Bien sûr on ne va pas comparer ce type d’appareils avec des reflex 24×36 numériques ou des dos moyen format sur chambre ! Mais cela amène une production énorme d’images, présentent sur tous les supports, au quotidien. Nous sommes dans l’ère de la photo vite faite, vite publiée, mais vite oubliée !

Inversement, la photographie en tant que tel n’étant qu’un outil permettant à l’artiste de transmettre ses propres sensations, l’ère du numérique à apporter de nombreux changements, qui peuvent se révéler intéressants dans ce processus de transmission. Le numérique n’est donc pas une catastrophe pour la photographie artistique, bien au contraire si elle est entre les mains d’artistes qui sauront utiliser à bon escient ces nouvelles techniques, ces nouvelles potentialités.

Cette abondance de photographies joue un rôle sur l’attente du public et des amateurs d’art. Aujourd’hui, une photo, même techniquement parfaite et graphiquement esthétique, ne se suffit plus à elle seule. Il faut aujourd’hui que l’artiste s’inscrive dans une démarche artistique forte, et c’est en cela qu’il se différencie de la photo vite oubliée. Une œuvre n’est pas artistique en soit, elle l’est de part son appartenance au courant émotionnel de l’artiste.

Il est d’ailleurs amusant de voir que la photographie du 19ème siècle à battu tous les records ces dernières années, entraînant derrière elle la photographie contemporaine dans les salles de vente, chez Christie’s ou à Paris-Photo. Le record pour une photographie contemporaine est détenue depuis le 8 novembre 2005 par Richard PRINCE. Un Cowboy, icône des campagnes publicitaire de Marlboro, s’est envolé à 1,1 millions de $ chez Christie’s au cours d’une vente d’art contemporain. Alors qu’il n’a jamais existé autant de photographes et de photographies sur le marché !

• Conclusion

Délaissée par les artistes à ses débuts, la photographie était « simplement » un meilleur témoin que la peinture pour raconter notre époque. Elle est ensuite restée longtemps enfermée dans l’imitation de la peinture (portrait, nature morte,…), avant de trouver sa propre voie artistique, notamment avec la naissance du surréalisme et de l’abstrait.
Le numérique, qui a popularisé l’acte photographique, a eu des incidences importantes sur le marché de la photographie artistique (sur les autres secteurs de la photographie aussi, mais ce n’est pas le sujet ici), et ce n’est sans doute pas fini.
Après avoir bouleversé tous les procédés de la chaîne photographique, les tirages fine art numériques atteignent enfin une qualité digne des tirages argentiques, et la surpasse même dans certains cas. Les acheteurs devront par contre faire attention aux encres et papiers utilisés (encres pigmentaires et papier beaux-arts/fine art) afin de garantir la pérennité de l’œuvre. La plupart des tirages fine art possèdent d’ailleurs ces renseignement au dos, et dans le cas contraire, nul doute que le photographe ou le galeriste pourra les renseigner.
Le numérique a aussi changé la pratique de la photographie. Si le numérique est un progrès indéniable pour la presse, la photo sportive ou la photo animalière (entre autres), l’accessibilité au plus grand nombre a eu d’autres incidences. Nouveau souffle pour certains, confusions pour les autres, la photographie est en mutation, et l’art photographique doit faire face aujourd’hui à une pléthore de photos vite faites et se démarquer de ces photos à la seconde. Mais le numérique permet aussi à de nouveaux artistes de s’exprimer, et à d’autres de s’exprimer différemment. Car la photographie, particulièrement la photographie artistique, est un moyen d’expression. Et l’expression est plus importante que le moyen ! C’est en cela que la démarche artistique de l’artiste est importante, et la mutation est une bonne chose, il suffit de se rendre sur les lieux d’expositions pour s’en rendre compte !

Pors Péré
Audierne, Mai 2014
Collection Cesure

« Rien n’est plus durable que la vie car le présent n’a jamais épuisé l’avenir »
Massa Makan Diabaté

Publié par

Nicolas Genette

Auteur Photographe

8 réflexions au sujet de « L’Art, la photographie artistique, le numérique, un trio contre nature ? »

  1. Bonjour à vous en premier ,votre analyse est juste .L’art est une notion de création personnelle définie par sa culture . le numérique permet la photo souvenir dans ce monde moderne très actif et stresser ou la communication est de plus en plus rare. L art à l inverse est  » le calme » et surtout d abord connaitre sa sensibilité et son humanisme;Ce sont de grands mots mais créer est une approche d égoïste :c est pour soi et apré on laisse le regard des autres .
    Notre société est un regard ou souvent les mots ne sont écoutés mais des fois le choc d une photo nous rend humain .
    jp braconier du photoclub de grimaud (var)
    merçi pour votre lecture

  2. Bonjour, je voudrais seulement vous remerciez pour la création de se site ! grace a vous la photographie ma enfin interesser, merci et j’espère que vous ajouterer des info !

  3. Article très intéressant et synthétique !
    Juste une remarque : la sculpture et la peinture aussi sont des arts reproductibles (voir les nombreuses copies de tableaux réalisées par les peintres eux-mêmes lorsqu’un sujet avait du succès ou les reproductions en miniature ou en agrandissement de sculptures célèbres, dans différentes matières..)

    1. Effectivement Julien, c’est tout à fait vrai. Mais si on rentre dans les copies (vraies ou fausses) et les comportements de chacun, c’est un livre qu’il faut écrire 😉 Après, je pense que dans l’esprit des gens, une peinture reste unique en soit, c’est souvent ce qui ressort des débats sur le sujet. Mais votre remarque est tout à fait juste, comme quoi le débat est sans fin …

  4. Je vous remercie chaleureusement pour cet article très intéressant et pertinent. Ça m’a aidé à y voir plus clair et à me poser les bonnes questions sur mon intérêt pour la photographie. Merci encore !

Postez un commentaire